Lundi 18 août 2008
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La galère est souvent le point commun de tous ceux qui partagent ma jeunesse.
Le rêve et l'espoir sont les deux seuls exils à nos maux, se sont les deux seuls carburants qui alimentent nos actions. La fin justifie les moyens et la faim justifie les chemins que nous décidons d'arpenter en notre âme et conscience. Le comble de l'ironie selon Myriam (désolé pour vous, je ne suis pas contraint de citer les paroles que j'ai entendu uniquement dans le cas de personnes célèbres) est de : « se retrouver a vivre individualiste dans une société ou l'on ne peut vivre qu'en groupe ». Je n'avais jamais pensé cela ainsi, je tente toujours de contredire mais c'était tellement vrai pour moi que j'étais juste satisfait d'entendre a haute voix quelque chose que je n'étais pas encore prêt a penser.
Je juge mais qui suis-je pour juger, je ne mets à manger sur la table de personne, que chacun fasse ce qu'il a à faire pour le bien des siens. On vit dans un système de putains, où plus personne n'est dérangé par un clochard à l'agonie, même sa puanteur ne nous affecte. La compassion n'existe plus. Tout le monde se dit que s'il avait plus d'argent, il pourrait faire quelque chose mais la réalité c'est que jamais personne ne fait rien. J'ai trop rarement de tunes en poche ça me fout les nerfs, et parfois j'ai dit « non » a des mecs alors que j'avais des petites monnaies en poche, et quand je pensais que je vous ressemblais dans ma façon de faire je faisais immédiatement demi-tour pour ne pas me dégouter moi-même... mais c'était trop tard je me dégoutais déjà, au lieu de donner par charité, je venais de donner pour l'image que j'ai de moi et pour ne pas être comme vous, c'était donc une mauvaise raison.
On a beau lutter contre le système, on finit par haïr la faiblesse et ses faibles, on devient ce que la société veut qu'on soit en agissant tous de la même façon c'est-à-dire détestablement, tout est normalisé, formaté, calibré, jusqu'à nos gestes et réactions. J'ai souvent honte de moi, j'ai honte de ne pas être celui que je voudrais être, ce n'est pourtant pas autant d'effort que ce que l'on pense, on hait la faiblesse alors qu'elle est en nous, d'ailleurs c'est bien justement parce qu'elle est en nous qu'on la hait tant. J'ai pu voir des regards haineux envers ceux qui aidaient des « faibles », en réalité ces regards haineux sont tournés vers l'intérieur et renvoient inconsciemment une sale image de ce qu'ils sont, l'unique vérité du sujet est que ce que l'on déteste chez les autres et aussi le défaut auquel on peine a faire face nous-mêmes.
J'envie les parrains, les petits dealers, les putes, les proxénètes, les trafiquants en tout genre, les délinquants rêveurs et ambitieux, je les envie pour leur courage et leur combativité a défier un éventuel destin pourri.
Seuls ceux qui entreprennent : risquent, peu importe le type d'entreprise.
Le travail paie lorsqu'on est boss et non employé, un salaire correct ne fait que tuer l'ambition d'un employé, plus personne n'est riche avec deux mille euros par mois, et faut encore bosser comme un chien pour assumer le crédit de la baraque et comme ton boss le sait, il te tient par les couilles et tu dois serrer les dents, ce n'est pas encore avec ça que tu vas donner de la monnaie au mec assis par terre, de nos jours faut braquer pour être bien. L'épargne sur livret A n'enrichit pas non plus. Ce qui paie dans le crime n'est pas le crime en lui-même mais le risque, d'ailleurs les banques font plus des tunes avec les clients qui présentent le plus fort taux de risquent.
Révélation : il ne faut pas attendre que la vie change pour changer à notre tour, il faut être instigateur du changement, c'est ça le plus difficile.
A l'issu de tout cela, je continue de croire en Dieu, ou peu importe le nom que chacun lui donne, je ne lui demande jamais rien que je ne sois pas prêt a faire pour moi-même, je le remercie toujours pour ce que j'ai, je ne lui demande jamais de miracles au sens où vous l'entendez, je ne lui demande que de la force et du courage nécessaires pour ce que j'ai décidé d'entreprendre
Le rêve et l'espoir sont les deux seuls exils à nos maux, se sont les deux seuls carburants qui alimentent nos actions. La fin justifie les moyens et la faim justifie les chemins que nous décidons d'arpenter en notre âme et conscience. Le comble de l'ironie selon Myriam (désolé pour vous, je ne suis pas contraint de citer les paroles que j'ai entendu uniquement dans le cas de personnes célèbres) est de : « se retrouver a vivre individualiste dans une société ou l'on ne peut vivre qu'en groupe ». Je n'avais jamais pensé cela ainsi, je tente toujours de contredire mais c'était tellement vrai pour moi que j'étais juste satisfait d'entendre a haute voix quelque chose que je n'étais pas encore prêt a penser.
Je juge mais qui suis-je pour juger, je ne mets à manger sur la table de personne, que chacun fasse ce qu'il a à faire pour le bien des siens. On vit dans un système de putains, où plus personne n'est dérangé par un clochard à l'agonie, même sa puanteur ne nous affecte. La compassion n'existe plus. Tout le monde se dit que s'il avait plus d'argent, il pourrait faire quelque chose mais la réalité c'est que jamais personne ne fait rien. J'ai trop rarement de tunes en poche ça me fout les nerfs, et parfois j'ai dit « non » a des mecs alors que j'avais des petites monnaies en poche, et quand je pensais que je vous ressemblais dans ma façon de faire je faisais immédiatement demi-tour pour ne pas me dégouter moi-même... mais c'était trop tard je me dégoutais déjà, au lieu de donner par charité, je venais de donner pour l'image que j'ai de moi et pour ne pas être comme vous, c'était donc une mauvaise raison.
On a beau lutter contre le système, on finit par haïr la faiblesse et ses faibles, on devient ce que la société veut qu'on soit en agissant tous de la même façon c'est-à-dire détestablement, tout est normalisé, formaté, calibré, jusqu'à nos gestes et réactions. J'ai souvent honte de moi, j'ai honte de ne pas être celui que je voudrais être, ce n'est pourtant pas autant d'effort que ce que l'on pense, on hait la faiblesse alors qu'elle est en nous, d'ailleurs c'est bien justement parce qu'elle est en nous qu'on la hait tant. J'ai pu voir des regards haineux envers ceux qui aidaient des « faibles », en réalité ces regards haineux sont tournés vers l'intérieur et renvoient inconsciemment une sale image de ce qu'ils sont, l'unique vérité du sujet est que ce que l'on déteste chez les autres et aussi le défaut auquel on peine a faire face nous-mêmes.
J'envie les parrains, les petits dealers, les putes, les proxénètes, les trafiquants en tout genre, les délinquants rêveurs et ambitieux, je les envie pour leur courage et leur combativité a défier un éventuel destin pourri.
Seuls ceux qui entreprennent : risquent, peu importe le type d'entreprise.
Le travail paie lorsqu'on est boss et non employé, un salaire correct ne fait que tuer l'ambition d'un employé, plus personne n'est riche avec deux mille euros par mois, et faut encore bosser comme un chien pour assumer le crédit de la baraque et comme ton boss le sait, il te tient par les couilles et tu dois serrer les dents, ce n'est pas encore avec ça que tu vas donner de la monnaie au mec assis par terre, de nos jours faut braquer pour être bien. L'épargne sur livret A n'enrichit pas non plus. Ce qui paie dans le crime n'est pas le crime en lui-même mais le risque, d'ailleurs les banques font plus des tunes avec les clients qui présentent le plus fort taux de risquent.
Révélation : il ne faut pas attendre que la vie change pour changer à notre tour, il faut être instigateur du changement, c'est ça le plus difficile.
A l'issu de tout cela, je continue de croire en Dieu, ou peu importe le nom que chacun lui donne, je ne lui demande jamais rien que je ne sois pas prêt a faire pour moi-même, je le remercie toujours pour ce que j'ai, je ne lui demande jamais de miracles au sens où vous l'entendez, je ne lui demande que de la force et du courage nécessaires pour ce que j'ai décidé d'entreprendre